Mon parcours
Dmitrii Sorokin, praticien de la coulée de cire, du magnétisme et de l’énergothérapie. Mon parcours a commencé par un travail personnel et la participation à un cercle de personnes partageant les mêmes préoccupations, où nous explorions ensemble les questions de développement personnel et élaborions des méthodes de nettoyage et d’équilibrage énergétique. Plus tard, j’ai suivi une formation à l’école française de magnétisme E.M.E.P., où j’ai appris de nouvelles techniques de travail. Je reçois à Nice, en présentiel et à distance.

Si l’on m’avait dit qu’une passion de jeunesse trouverait un jour une application bien concrète dans la seconde partie de ma vie, je ne l’aurais pas cru. Et pourtant, c’est ce qui s’est passé. Aujourd’hui, je retrouve pleinement cet élan. Certaines choses m’étaient déjà familières, d’autres, nouvelles et inattendues — mais reprenons dans l’ordre.
Je souhaite ici raconter ce qui m’a conduit vers le domaine des pratiques énergétiques. Tout ce qui est dit ci-dessous concernant ma santé, mon état intérieur, relève de mon expérience personnelle et ne constitue en aucun cas une recommandation universelle pour résoudre des problèmes.
Selon ma conviction profonde, l’organisation intérieure de l’homme, sa capacité à l’autoréflexion, à la pleine conscience, au travail sur soi-même, jouent un rôle important dans son cheminement personnel, sa perception de soi et du monde, et l’obtention de résultats dans le domaine de son propre bien-être.
Les origines
Mon intérêt pour le spirituel n’était pas un choix – c’est un héritage. Par ma mère, je descends d’une famille de vieux-croyants qui ont émigré au-delà de l’Oural en Sibérie. L’un de mes ancêtres était prêtre – une croix en cuivre, semblable à celles avec lesquelles les prêtres sortent habituellement sur l’ambon, est encore conservée dans la famille. Par mon père, mes racines sont les cosaques du Don, réputés pour la force de leur foi et leur amour de la liberté. Je me souviens que, dans mon enfance, ma grand-mère me récitait parfois des prières, et que mon grand-père, en regardant par la fenêtre, prononçait d’un air pensif des phrases prophétiques tirées de l’Évangile.
Ma première rencontre avec une pratique énergétique, en particulier la coulée de cire, a eu lieu dans ma petite enfance. D’après ce que ma mère m’a raconté, alors que nous jouions avec d’autres enfants sur une pente enneigée, un gros chien est soudainement arrivé de nulle part, s’est mis à aboyer et à mordre les vêtements des enfants. Des adultes ont chassé le chien, mais les enfants avaient bien sûr peur. Après cet incident, j’ai commencé à bégayer, et c’est alors que ma mère m’a emmené chez une grand-mère pour faire une coulée de cire. De tout cela, il ne me reste que peu de souvenirs – une bougie allumée sur laquelle la grand-mère faisait fondre la cire, un gobelet d’eau dans lequel flottait un morceau de cire après la coulée, et la grand-mère qui montrait la cire figée et racontait quelque chose à ma mère. D’après ma mère, le bégaiement a disparu peu après. (En écho, lire : « Pourquoi la coulée de cire fonctionne »)
Ma rencontre suivante avec l’insolite a eu lieu lorsque j’étais au lycée. À la bibliothèque, je suis tombé sur un livre du psychologue soviétique Vladimir Levi, L’art d’être soi. Ce livre m’a ouvert un monde incroyable. En le lisant, je notais certaines pratiques dans un carnet pour apprendre à les utiliser plus tard. Il faut dire que j’utilise encore certaines de ces pratiques aujourd’hui. Dans les années 2020, j’ai découvert la pratique du yoga-nidra, j’ai commencé à lire à ce sujet et j’ai compris que c’était presque la même chose que ce que j’avais appris à l’adolescence grâce à ce livre.
Le monde à portée de main
Après le lycée, les études à l’université, et me voilà ingénieur radio – la physique et les mathématiques sont mes amies. Il n’est pas question de mysticisme, le monde est compréhensible et rationnel, il n’y a rien de secret – le monde entier est à portée de main, tout peut s’expliquer. (En écho, lire : « L’irrationnel a le droit d’exister »)
Mais les années 1990 arrivent, beaucoup de choses changent dans le pays, une littérature jusqu’alors inaccessible commence à être publiée. Je lis sur le bouddhisme, l’hindouisme, j’explore l’histoire de l’Église chrétienne, je découvre la littérature ésotérique et, chose étonnante, les connaissances que j’ai acquises à l’université ne contredisent pas ces nouvelles informations ; bien au contraire, elles les expliquent de manière tout à fait acceptable. (En écho, lire : « Les pratiques énergétiques : un chemin venu du fond des âges »)
Beaucoup de choses semblent logiques, il n’y a qu’un seul obstacle : il est impossible de mesurer avec des instruments le champ biologique ou de mettre en évidence le fonctionnement des chakras. (En écho, lire : « Les chasseurs de l’invisible : instruments pour la recherche de l’énergie vitale » )
J’avais l’impression qu’il s’agissait du même électromagnétisme, mais issu d’une autre dimension dans laquelle les instruments ne peuvent pas pénétrer, ou que les capteurs utilisés ne sont pas les bons, ou que nous cherchons au mauvais endroit. (En écho, lire : « Projection de l’infini : peut-être vivons-nous dans un hologramme »).
La crise
Avec le temps, un cercle de personnes partageant les mêmes idées s’est formé parmi mes amis et connaissances. Nous étudiions différentes voies de connaissance de soi, et même, pendant sept ans, nous avons donné des conférences sur ce sujet pour les personnes intéressées et publié un petit journal amateur. C’est à cette même période que j’ai écrit un petit livre de recherche — moitié catéchisme personnel, moitié étude comparative des confessions chrétiennes et des courants au sein de l’orthodoxie.
À cette époque, je travaillais beaucoup et j’avais également commencé un doctorat en sciences humaines. Sous l’effet de surcharges prolongées, j’ai développé un stress chronique qui a conduit à un épuisement sévère, avec des troubles physiques et psychologiques. Le stress a affecté de nombreux aspects de ma vie, en particulier mon bien-être physique et psychologique.
Sur le plan physique, j’ai développé de fortes douleurs dans la région lombaire. Après des examens, une opération m’a été proposée. J’ai décidé de ne pas recourir à une intervention chirurgicale et j’ai commencé à chercher d’autres moyens de travailler sur moi-même. La méditation, un travail intérieur profond, l’approche psychosomatique et les pratiques énergétiques sont devenues une partie importante de mon cheminement personnel. Me libérer de ce problème n’a pas été facile ni rapide, mais avec le temps, mon état s’est considérablement amélioré. Cette expérience a changé ma compréhension de l’homme, de ses ressources intérieures et de ses capacités de rétablissement. Je ne prétends pas que mon chemin soit universel – j’ai dû essayer différentes approches spécifiques.
Sur le plan psychologique, j’ai rencontré des problèmes de perception de moi-même, du sens, de la société, un brouillard mental. Il est extrêmement difficile d’expliquer cet état – une sorte de perte dans le temps, une distance sémantique avec les autres. Résultat : j’ai dû abandonner mon doctorat – il était impossible de poursuivre mes études dans cet état. La récupération a été lente. J’ai d’abord commencé à me reposer davantage, j’ai consulté à quelques reprises des énergothérapeutes – il y a eu des résultats, mais insuffisants ; j’ai consulté un psychologue – il y a eu également des améliorations, mais le niveau antérieur de productivité, de clarté de conscience, de capacité de concentration n’était pas encore atteint. Néanmoins, le psychologue m’a involontairement rappelé mon ancienne expérience de travail avec l’inconscient selon les méthodes de V. Levi. J’ai fouillé sur Internet, j’ai trouvé la description d’une autre méthode, j’ai synthétisé ma propre approche à partir de celles-ci et j’ai commencé à la pratiquer – les améliorations sont devenues plus stables et cela m’a rempli d’optimisme.
Après un certain temps, j’ai consulté un spécialiste en thérapie régressive – travail sur les liens transgénérationnels – je ne vais pas cacher que le résultat de ce travail m’a réjoui : ma productivité s’est nettement améliorée et mon énergie a augmenté.
À un moment donné, je me suis souvenu des coulées de cire que l’on m’avait faites dans mon enfance, j’ai compris la technique, j’ai commencé à les pratiquer sur moi-même et j’ai été très satisfait des résultats. Dans un sens, j’ai même regretté de ne pas m’en être souvenu plus tôt, mais, comme on dit, tout vient à point à qui sait attendre. (En écho, lire : « La coulée de cire : une pratique ancestrale de travail sur le vécu corporel et l’inconscient »).
Ma réflexion philosophique
Aujourd’hui, je me suis complètement libéré du fardeau qui s’est abattu sur ma vie et a tout détruit. Cette expérience m’a donné la conviction principale : la connaissance et l’expérience personnelle de la connaissance doivent aller de pair, faute de quoi de fortes distorsions dans la perception de soi-même et du monde qui nous entoure sont possibles. (En écho, lire : « Mon nom est Légion » et « Connaissance et Être »)
Arrivé en France, j’ai découvert le magnétisme français et j’ai été surpris par certaines méthodes. (En écho, lire : « Le magnétisme : histoire complète d’une pratique »).
our en savoir plus sur le magnétisme, j’ai suivi un programme de formation d’un an à l’école Ivan Pellegry E.M.E.P (ma page sur le site de l’école).
Pour en savoir plus sur le magnétisme, j’ai suivi un programme de formation d’un an à l’école Ivan Pellegry (ma page sur le site de l’école).
En France, j’ai rencontré un contexte intéressant d’application de l’énergothérapie et du magnétisme. Ici, ces pratiques sont souvent considérées moins comme des moyens d’agir sur des maladies déjà formées que comme des formes d’accompagnement préventif, visant à maintenir le bien-être psycho-émotionnel, l’équilibre énergétique, à réduire le stress chronique et à améliorer le bien-être général.
Pourquoi une telle approche me semble-t-elle digne d’intérêt ?
Si l’on considère l’homme non pas du point de vue de l’anatomie et de la physiologie, mais à travers le prisme de l’approche énergéto-informationnelle utilisée dans les pratiques énergétiques, le développement d’un problème peut être représenté comme un processus séquentiel de transition entre différents niveaux énergétiques de l’homme.
D’abord, les changements apparaissent au niveau le plus subtil – informationnel ou spirituel. En l’absence d’une réaction et d’une prise de conscience opportunes, ces changements forment des schémas de réaction stables au monde extérieur et s’enfoncent dans la couche mentale. Si aucune correction consciente ne se produit à ce stade, le processus de densification se poursuit et s’enfonce dans la couche émotionnelle, et ainsi le problème atteint progressivement le corps physique. (En écho, lire : « La vie comme flux d’information »).
La résolution des problèmes au niveau du corps physique relève déjà du domaine de la médecine, avec tout son arsenal et ses possibilités. Pour utiliser une comparaison imagée, c’est le domaine de l’artillerie lourde, qui intervient là où la garde sur les approches lointaines a été brisée et où l’ennemi a percé jusqu’aux murs de la ville – le problème a pris une manifestation physique.
La probabilité de corriger un problème au niveau physique par des méthodes énergétiques est minime. Si de tels cas se produisent, ils sont perçus plutôt comme des exceptions à la règle – comme quelque chose qui sort du cadre de l’expérience ordinaire. Ces cas sont perçus comme des phénomènes rares et difficilement explicables. Parfois, des choses se produisent que les praticiens eux-mêmes perçoivent comme un miracle. Ce sont ces histoires que les gens racontent de bouche à oreille, recommandant tel ou tel spécialiste. Mais il ne faut pas oublier, derrière ces récits, que c’est la médecine qui traite le corps physique. (En écho, lire : « La médecine complémentaire et l’OMS : ce que cela signifie réellement »).
Dans le cadre d’un tel modèle, on comprend pourquoi les pratiques énergétiques sont efficaces aux premiers stades, précisément à titre préventif. Lorsque le problème s’est déjà manifesté au niveau physique, il s’agit d’une situation de dérèglement ancien de l’énergie de la personne et c’est ici que la médecine joue, sans aucun doute, le rôle principal. L’énergéthérapie peut alors être envisagée uniquement comme une pratique auxiliaire, favorisant la normalisation de l’équilibre énergétique, mais non comme un substitut aux soins médicaux. (En écho, lire : « Le monde comme information : une connexion sans distance »).
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